Relab : la nouvelle gamme dermo-cosmétique dédiée aux peaux psoriasiques
Selon BeautyNewsDaily, elle entre sur le marché de la dermo-cosmétique avec Rescue + Restore, une ligne de trois produits pensée pour apaiser et restaurer les peaux sujettes au psoriasis.

Une nouvelle marque débarque sur le terrain miné des peaux psoriasiques: Relab. Selon BeautyNewsDaily, elle entre sur le marché de la dermo-cosmétique avec Rescue + Restore, une ligne de trois produits pensée pour apaiser et restaurer les peaux sujettes au psoriasis. Sur un plateau de tournage, c'est précisément ce type de peau qui fait transpirer les maquilleurs — place à l'examen, sans complaisance.
Trois flacons, une promesse: calmer avant de maquiller
Relab mise sur une architecture minimaliste. L'Active Rescue Psoriasis Cream (72 $) ouvre le bal avec 2 % d'acide salicylique — l'actif kératolytique de référence pour désincruster les plaques en douceur. Deux crèmes Barrier Restore — visage (55 $) et corps (62 $) — prolongent le travail en reconstruisant le film hydrolipidique entre deux poussées.
Le point commun des trois formules: des « protéines effectrices » que la marque explore comme nouvelle voie en soin topique. Le jargon marketing reste volontairement flou, mais la direction est limpide — traiter la peau comme un support de maquillage, pas comme un mur à camoufler.
Ce que ça change sous le fond de teint
Pour une peau psoriasique, la couvrance ne pardonne rien. Une plaque mal préparée accroche le pigment, fait peler le fond de teint en pleine journée et compromet l'estompage. La séquence Relab — kératolyse ciblée à l'acide salicylique, puis hydratation barrière — recoupe exactement le protocole qu'on impose déjà en studio avant une longue journée sous les projecteurs.
Reste l'épreuve décisive: la texture. L'Active Rescue Cream doit fondre sans résidu gras pour ne pas faire glisser le primer. Les Barrier Restore, elles, ne tiendront leur rôle de base lissante que si leur fini reste mat ou satiné après absorption — un fini collant et c'est le fond de teint qui migrate au bout de deux heures.
Ce qu'on surveille avant l'adoption cabine
Trois points à valider avant de l'intégrer à une routine professionnelle:
- La tolérance des protéines effectrices sur les peaux déjà sous traitement dermatologique — la superposition d'actifs n'est jamais anodine.
- L'évolution du teint après quatre à six semaines d'usage continu, critère décisif pour confirmer une routine longue durée sans effet de rebond.
- La disponibilité hors marché américain, encore floue au stade actuel.
En parallèle, Trend Hunter rapporte que Gregg Renfrew, fondatrice de Beautycounter, a levé le voile sur Beecee, une marque de clean beauty ciblant la Gen Z avec déjà plus de 10 000 inscrites sur sa liste d'attente. Deux lancements, deux visions — l'une médicale, l'autre générationnelle — qui rappellent que la cosmétique propre se redéfinit par segment, jamais en bloc.