Best of beauté : Zendaya, nouvelle ambassadrice Prada ; une campagne vidéo avec Pat McGrath…
Et c'est Zendaya — nouvelle ambassadrice Prada selon ELLE, qui donnera la réplique à Pat McGrath dans une campagne vidéo — qui ouvre le bal avec un teint "frais, lumineux, naturellement hâlé par le…

tapis rouges comme sur les plateaux, le glow agressif a fait son temps. Comme le rapporte Doctissimo, l'été 2026 impose un virage radical: fini le teint miroir, place à la peau satinée, presque nue, qui diffuse la lumière au lieu de la renvoyer. Et c'est Zendaya — nouvelle ambassadrice Prada selon ELLE, qui donnera la réplique à Pat McGrath dans une campagne vidéo — qui ouvre le bal avec un teint "frais, lumineux, naturellement hâlé par le soleil", pensé par son maquilleur Ernesto Casillas pour l'avant-première new-yorkaise de The Odyssey. Bonne nouvelle: la cosmétique minérale a précisément la signature qu'il faut pour signer ce rendu.
La peau floutée, nouvel étalon
Le principe? Abandonner l'accumulation d'enlumineurs au profit d'un fini velouté, à mi-chemin entre le mat et le lumineux. On parle de blurred skin, cloud skin ou encore suede skin — trois noms, une même obsession: estomper la texture de la peau sans la masquer. Les pores, micro-ridules et petites irrégularités s'atténuent, le teint respire, la lumière glisse au lieu de cogner.
Dans ma cabine, c'est exactement ce que j'attends d'un fond de teint bio depuis cinq ans. Modularité de la couvrance, sous-ton neutre qui ne vire pas à l'oxydation en milieu de journée, fini poudré imperceptible: la formule minérale coche toutes les cases sur le papier — à condition qu'elle ne s'effondre pas à la première vague de chaleur. Et c'est précisément là que le bât blesse souvent: trop de promesses "clean", pas assez de tenue réelle.
Protocole terrain: ce que le bio doit tenir
Le maquilleur de Zendaya concentre la chaleur "sur les zones où le soleil frappe naturellement le visage" — pommettes, arête du nez, arc de Cupidon. En studio, ça se traduit par un fond de teint léger estompé au doigt ou à l'éponge humide, un correcteur ciblé là où c'est nécessaire (jamais en triangle plein sous l'œil, c'est daté), et un blush crème qui fusionne avec la peau plutôt que de se poser dessus. Le rendu se construit par couches fines, jamais par surcharge.
Comme le rappelle la maquilleuse Fiona Stiles dans Vogue, un effet "sans maquillage" exige en réalité parfois plus de produit qu'un teint full coverage. La performance ne souffre aucune excuse: oxydation maîtrisée, tenue huit heures minimum sous les projecteurs ou en terrasse, sous-ton qui ne grise pas. Une base minérale bien formulée — dioxyde de titane micronisé, oxydes de fer purifiés, pas de silicones occlusifs — coche les bonnes cases. Reste à la passer sur la journée, sous le sébum et la chaleur.
Pour les "cils fantômes" que Paris Select Book prête à Zendaya — mascara zappé au profit d'un recourbant seul ou de cils laissés bruts — l'équivalent propre existe: sérum recourbant à la kératine végétale ou recourbe-cils mécanique, qui fait le job sans rien déposer d'agressif sur le cil.
À guetter dans les semaines qui viennent
La campagne Pat McGrath × Prada doit livrer sa masterclass vidéo sur cette peau floutée — si le teasing d'ELLE se confirme. À surveiller aussi: les sorties automne de fonds de teint clean revendiquant le fini suédé, et les retours terrain sur les formules qui tiendront vraiment la promesse. Pour l'instant, peu de marques bio assument le positionnement sans concession. C'est le crash-test qui départagera les vraies formules des promesses marketing.